LA MAQUETTE
Mise à jour et New
MOTEURS ELECTRIQUE
Nous avons vu en "Annexe/Résistance à l'avancement de l'Achéron" qu'il nous fallait à chaque hélice une puissance de 74.5 watts par moteur. Nous allons donc calculer la puissance fournie par chaque moteur Hectoperm.
1 DESCRIPTIF DES 2 MOTEURS
1.1 Caractéristiques de l'Hectoperm.
- Tension : 12 Volts
- Diamètre arbre : 6mm
- Consommation à vide : 0.3 Ah
- Consommation maximum : 4 Ah
- Puissance : 30 Watts
- Vitesse : 6000 / 3000
- Rendement : 60 %
- Rapport : 1/3
1.2 Calculons la puissance de l'Hectoperm.
Nombre de watts consommés : 12 (volts) x 4 (Ah) = 48 watts.
Pour un rendement de 60% : (48 x 60) / 100 = 28.8 w - 2/3 de la vitesse : 6000 x 2 / 3 = 4000 tr/mn.
4000 / 463 = 8.63 soit : 28.8 x 8.63 = 248 watts.
Nous en déduisons que la puissance délivrée par chaque moteur électrique Hectoperm suffit à la propulsion de la maquette.
La maquette de l'Achéron est propulsé initialement par deux moteurs thermique Double 10 de Stuart, mais il est apparu nécessaire et indispensable d'y adjoindre deux moteurs électrique. Moteurs électrique utilisés en secours mais principalement lors des expositions et démonstrations en public. La vapeur étant refusée dans certaines manifestations. Et tellement plus rapide à mettre en œuvre que le thermique.
1.3 Implantation
Les deux moteurs Hectoperm sont implantés, dépourvu de leur démultiplication et base de fixation plastique dans le compartiment barre. Positionnés de t'elle sorte que leur arbre respectif passe au travers de la cloison étanche n°6 AR. Fixés sur un disque laiton de 2 mm d'épaisseur par les 3 vis de maintien des caches plastique d'origine (que l'on peut voir sur la photo n° 5). Ce disque laiton étant lui même fixé à la cloison étanche par une série de 8 boulons inox de 1.5 mm. Sur ce disque les écrous laiton ont été soudés pour une plus grande facilité au montage/démontage.
Seul débouche dans le compartiment vapeur leur arbre ou y est fixer la poulie dentée 14 dents de diamètre 10.6 mm réf. W183/14 (photo n°3), et sur la ligne d'arbre la poulie dentée de 40 dents de 31.3 mm réf. 183/40 (photo n° 3). L'entrainement est assuré part la courroie crantée réf. W185/180 (photo n°4). Le rapport étant de 1/3. Nous retrouvons le rapport d'origine avec la démultiplication part engrenages fourni avec le moteur. Vous allez me dire : pourquoi avoir supprimé la démultiplication d'origine par engrenage pour finalement la remettre par l'intermédiaire des poulies dentées. Explication : Il m'aurait été impossible de fixer les 2 moteurs correctement sur la cloison. Pour s'en convaincre il suffi de regarder la (photo n°1) avec la (photo n°2).
A l'opposé coté alimentation moteur il est maintenu en partie dans un tube de laiton au diamètre du moteur sur lequel est soudée une collerette qui assure la fixation du ventilateur. Un filtre (photo n° 5) composée d'une coquille contenant deux demi ferrite permet d'antiparasiter le câble radio sans avoir à couper ce dernier (Weymuller Réf : 008098370).
Chaque moteur étant refroidi par un micro ventilateur d'ordinateur 12V/0.9W soit (A=W/V) 0.075 mAh, qui se met en fonction dès que le moteur est sollicité (photo n°2). Système efficace ; le moteur ne monte que légèrement en température même après une heure de fonctionnement. La cause de cette petite montée de température dont je vais y remédier sans tarder : le compartiment étant "étanche" il ne laisse donc rien passer même pas l'air frais que le moteur aurait besoin. Constatation : l'air tourne en circuit fermé et donc au bout d'un certain moment celui-ci et "refroidi" par de l'air chaud. La solution vat être de ramener par une manche de l'air pris au niveau du pont et amené directement au niveau des ventilateurs. Je n'ai rien inventer, si vous regarder les plans de la canonnière "échelle 1", les ingénieurs de l'époque ont optés pour cette solution.
Il faut préciser aussi, que pour faire évoluer la maquette de 46 kg dans un bassin de démonstration je dois solliciter les deux moteurs électrique aussi bien en marche avant qu'en marche arrière fréquemment. Ce qui implique une chauffe de ceux-ci. Les deux manches dédiés à la marche AV et AR au niveau de la radiocommande MC-20 sont progressif et ont un temps de débattement de 5 secondes. Ce qui évite les à-coups et réduit considérablement la consommation de courant et la chauffe. L'effet est aussi saisissant et avant que la maquette "décolle", les hélices brassent l'eau sans effet. Au bout de quelques secondes l'Achéron commence à prendre lentement de l'allure. Oui ! mais il faut ce dire que pour la manip inverse; l'arrêt, il faut anticiper sur les manches, sinon c'est le crash et la casse assuré. Compliqué tout cela....
1.4 Modification
Il a fallu effectuer une légère motif sur la plus grande des poulie en faisant sauter son extrémité de 12 mm de diamètre (D1 sur la photo n°3). Cette partie ne me servant à rien et me gênant plutôt pour sa fixation sur l'arbre d'hélice. Sur la photo n°7 la poulie en alu est maintenue dans une bague en laiton pour ne pas l'écraser lors du serrage dans les mords du tour. Bague confectionnée uniquement pour ce travail. Une petite poulie intermédiaire en téflon a été confectionnée pour le rattrapage du jeu sur la courroie (photo n°6). Les deux perçages dans la cloison étanche des axes des moteurs électrique ont été pratiqués après le collage du bordé. Cela aurait été tellement plus simple dès le départ, le couple à plat sous la perceuse. Oubli de ma part lors de la réalisation des plans. La difficulté première aura été le traçage horizontal des 2 axes de perçage moteur et en tenant compte du décalage de niveau part rapport aux sorties de lignes d'arbres. Sur plan tout aller bien, mais plus difficile dans la réalisation. Je dois vous préciser que j'ai opté pour la transmission par courroie pour son silence.
1.5 Projet d'un double embrayage
La maquette étant propulsée d'origine par 2 double 10 de Stuart et plus tard par l'adjonction de 2 moteurs électrique de secours et/ou démonstration, il et vite apparu indispensable de passer par un système fixe d'embrayage. Jusqu'a aujourd'hui il me faut préparer la maquette soit pour une navigation à la vapeur soit en électrique. Cela m'est vite paru contraignant vu le temps à passer à la mise en configuration. Je me penche actuellement sur un double embrayage soit à crabot soit centrifuge. Un coté D10 (vapeur) et l'autre coté Hectoperm (électrique). J'ai opté dès le départ sur la simplicité et l'automatisme.
Le croquis ci-joint vous donne une idée du projet à double embrayage à réaliser.
- Demi flasque embrayage vapeur coté D10 fixe.
- Flasques embrayages vapeur/électrique coulissant sur clavette.
- Demi flasque embrayage électrique libre sur roulement à billes.
- Poulie de 31.3 mm solidaire de la flasque 3.
- Courroie.
- Cloison.
- Poulie de 14 mm.
- Axe moteur électrique.
- Axe moteur D10.
- Axe moteur électrique.
- Fourchette d'embrayage.
EN CONCLUSION.
Après réflexion je me suis finalement arrêté sur un embrayage par crabots. Celui par force centrifuge à cloche me paraissait plus délicat à réaliser, dans la mesure ou je devais doubler les
masselottes pour avoir la marche avant et la marche arrière, celles-ci ne travaillant que dans un sens de rotation. Au repos cet embrayage à crabot sera toujours enclenché coté électrique et de ce fait la fourchette
d'embrayage ne servira que pour le coté vapeur. Pour l'actionner je pourrait me servir de la vapeur qui agirait sur un piston ou un simple électro-aimant.
2 LES RADIOCOMMANDES
2.1 MC-20
2.1.1 Variateurs
2.2 MX-20